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The Queen is dead, Long live to Queen !


Lorsque l’on vous parle de Lady Gaga, ni une ni deux les premiers tubes qui surgissent à la surface de votre esprit sont Poker Face, Bad Romance ou encore Alejandro… Que l’on vous réponde, «Mais qui diable est cette Lady Gaga ?» relèverait d’une offense blasphématoire. Cependant, quelqu’un s’est-il réellement penché sur la question suivante «Mais ça vient d’où Gaga ?!». Je serai quasiment sûr que peu de personnes me répondront avec certitude qu’elle tire ce surnom aussi étrange soit il du tube Radio Gaga composé par Roger Taylor lui même s’étant inspiré de son fils qui n’arrêtait pas de répéter à tue-tête «Radio caca, radio caca». J’entends déjà des voix survenant au loin me demandant de les éclairer sur ce Roger Taylor, étrange inconnu. Eh bien il n’est rien d’autre que le virtuose batteur d’un des groupes glam rock des années 70 et 80 les plus connus, les plus acclamé au travers des générations pour la variété de leur répertoire musical, je parle bien évidemment de Queen.
Radio Gaga
L’aventure Queen débute lorsque trois jeunes musiciens, Brian May (guitare et chant), Roger Taylor (batterie et chant) et le regretté Freddie Mercury (chanteur principal) décide de recruter le jeune John Deacon (bassiste) comme quatrième membre du groupe. Rien ni personne n’aurait pu leur prédire un succès planétaire, leur premier album éponyme Queen (1973) n’ayant reçu qu’un accueil mitigé auprès du public malgré de bonnes critiques journalistiques avec des morceaux (comme Keep Yourself Alive) qui n’ont pas réussi à accrocher l’attention. La persévérance finit toujours par payer et le groupe connaît la consécration avec le tube Seven Seas Of Rhye issue de leur deuxième album Queen II (1974) et se hissant à la 10ème place des hit parade britanniques.
Seven Seas of Rhye
Ceci marque alors le début d’une réelle percée qu’aucune contrainte n’arrivera à freiner. Le groupe enchaînera les succès avec leur album Sheer Heart Attack (1974) dans lequel figure la douce et à la fois rythmique Killer Queen. Grâce au génie de Freddie Mercury, le groupe signe l’une des compositions les plus abouties de l’histoire de la musique tant au niveau de la complexité musicale qu’au niveau de la profondeur des paroles, Bohemian Rhapsody que l’on retrouve dans l’album A Night at the Opera (1975).
Bohemian Rhapsody
L’année suivante et dans la continuité de cet album virtuose, Freddie Mercury nous procure la joie de composer la douce ballade gospel qu’est Somebody to Love. En 1977 sort News of the World dans lequel figurent deux grands tubes interplanétaires que toute personne saine d’esprit et ayant un minimum d’intérêt pour la musique en a au moins fredonné le rythme au cours de sa vie ou imité leur tempo en frappant des mains et des pieds: je parle bien évidemment de We Will Rock You et sa face B We Are The Champions. Le succès aveuglant de ces deux tubes cachent cependant la beauté d’autres chansons dont le degré d’aboutissement musicale et artistique me donne toujours autant de frisson comme Spread Your Wings composée par John Deacon.
Spread Your Wings
D’ailleurs, ce dernier sera à l’origine du plus gros succès de Queen aux Etats Unis avec l’opus Another One Bites The Dust qui valera au quatuor sa seule et unique nomination au Grammy Awards. Les années 80 ont donc aussi leur lot de succès et réservent aux plus grands fans de Queen un enrichissement musical encore plus prononcé dû notamment aux nouvelles sonorités permises par les synthétiseurs. Le groupe est suscité par Russell Mulcahy, réalisateur de Highlander sorti en 1986, pour composer la bande originale du film. Le fruit de ce travail donnera naissance à une petite merveille nommée A Kind of Magic dont les tubes tels que One Vision, A Kind of Magic ou encore Princes of the Universe rendent bien compte de la capacité de Queen à jongler avec les différents types de rock tout en restant en accord avec les sonorités de l’époque.
One Vision
En 1989, Queen sort The Miracle et enchaîne une fois de plus les succès avec The Invisible Man ou I Want It All. Enfin et non des moindres, 1991 marque la fin brusque du groupe pour cause du décès de Freddie Mercury suite à son infection au Sida. Ils ont tout de même eu le temps de sortir un dernier album, Innuendo, beaucoup plus sombre, empreint de tristesse et de mélancolie. La santé de Freddie Mercury se détériorant, c’est la mort qu’il voyait au bout du tunnel mais il a laissé un dernier message témoignant que la vie ne serait qu’un triste théâtre sans la musique, ce message n’étant autre que le spectacle doit continuer (The Show Must Go On).
I’m Going Slightly Mad
Rétrospective faite, je voudrais partager avec vous mes sentiments sur ce groupe qui n’a pas bercé mon enfance mais qui est pourtant venu combler un manque musical. En effet, rares sont les groupes qui de nos jours, nous offrent un répertoire musical aussi complexe et diversifié. Chaque chanson de Queen est unique, recherchée, aboutie. Chaque chanson raconte une histoire et ouvre les portes de l’imagination de celui qui les écoute. Leur originalité est envoutante, la voix de Freddie Mercury est tout simplement magique. De plus, la solide cohésion et le talent de chacun des membres forment un cocktail explosif où le succès est inévitable et l’échec impensable. Leur force destructive sur scène et un Freddie Mercury généralement accoutré d’une longue cape à l’arrière de son dos donnent au groupe une image de super héros de la musique. Je tire mon chapeau à Brian May et sa Red Special, Roger Taylor et son jeu de batterie lourd et fin, John Deacon et la complexité de ses compositions à la basse, enfin Freddie Mercury et son génie vocale.
Don’t Stop Me Now









heeeeeeeeeeey this really good,i am moroccan,i’m only 16 and i am a massive QUEEN fan i adore their music,their legendary shows,and i just love freddie’s voice.Thank you for sharing that passion with me.
Faut surtout remercier Freddie.
Ravie de voir une présence oldies sur le site, chapeau!